AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 :: Personnages
 :: Présentations :: Présentations validées Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Happy Valentine from Miki Mouse ! [normalement fini OTL]

avatar
Miki Valentine
Petite sœur un peu collantePetite sœur un peu collante
XP & RANG : 00
Réputation : 08
Je suis lié.e à : Ian North
Appréciation : 04
Parchemins usagés : 9
Présence : Présent.e
Avatar : Hiyori Asahina (Kagepro)
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 8 Fév - 21:43
Valentine Miki
« C'est normal, je n'ai pas de quoi être fière »
Valentine
Miki
16 ans
Non encore déterminée
Japano-Mexicaine
Membre du conseil des élèves
Classe A
Bac pro fleuriste
Physique
Tous les matins, c'est la même rengaine pour s'apprêter. Comptez en général une heure et demie avec vingt minutes pour que les cheveux noirs hérités de sa mère acceptent de se discipliner en deux couettes basses, dix pour appliquer à ses yeux vert émeraude -héritage paternel sans la bonne vision qui va avec- des lentilles de contact visant à corriger sa myopie, quarante minutes pour choisir ce qu'elle va porter -dont envoyer des tonnes de photos à son frère pour qu'il juge les habits- et le reste pour se maquiller. À ce niveau là c'est : fond de teint si nécessaire -genre après une nuit passée à réviser-, fard à paupières, eye-liner, mascara, et brillant à lèvres. Faire des efforts sur son physique est une chose, en faire trop comme sa mère, non merci, c'est déjà assez ennuyeux pour elle de faire tout ça.
Et si elle le fait, c'est pour une raison qui tient en deux mots : son frère. Ou plus communément ce gars trop populaire avec les gens à coté de qui elle a l'impression d'être une véritable truie si elle ne fait rien. Normal, banal, moyen, faut le dire vite, à coté de tous les efforts qu'elle fait pour ne pas lui déplaire du haut de son mètre soixante-cinq et de ses moins de cinquante de kilos. Attention, sa ligne est un sujet sensible car elle fait beaucoup d'efforts pour la garder -même si son IMC est un peu en dessous actuellement- quand bien même elle ne fréquente plus les extrémités comme avant. Ça ne l'empêche pas « d'oublier » les petits déjeuners dès que possible, de refuser les goûters, et d'aller faire plusieurs tours du pâté de maisons même si elle a la crève...son frère témoignera de l'engueulade qu'il lui a passée ce jour là d'ailleurs.
Sinon dans son style vestimentaire, si ça ne tenait qu'à elle, la peau nue serait une légende, -elle est bien contente d'avoir la planche à pain maternelle- et les jupes, un « non » direct mais pour les beaux yeux de son frère...
Psychologie
Remettons les pendules à l'heure, Miki n'est pas une brocon, mais plutôt une dépendante affective. Comme son père jadis s’accrochait à sa sœur, elle, elle s'accroche à son frère. Plus précisément, il y a quelques règles à respecter pour ne pas qu'elle ne vous méprise :
-Interdiction de dire ou faire du mal à sa famille.
-Les jeux de mots sur son nom de famille, surtout au mois de février, sont fortement déconseillés.
-Interdiction d'envahir l'espace vital de son frère, traduisez par : c'est son droit à elle seule en tant que petite sœur.

C'est à peu près tout pour ça, alors revenons sur sa dépendance affective. En effet, la petite est particulièrement possessive avec son frère, et quiconque tente de s'en approcher pour des moments ''privés'' sans se soucier de son consentement -à lui- se verra automatiquement qualifié de ''dinde'' ou de ''dindon'' pour rester polie...mais elle ça compte pas si elle le colle pour poser sa tête dessus, c'est sa petite sœur, donc elle a le droit. Mais au fond, elle recherche toujours son approbation, sur tout les plans, et fait de son mieux pour être une petite sœur ''parfaite'' dont son frère peut être fier. Le frère et les parents bien sûr, raison pour laquelle elle se donne tant de mal en cours, à réviser, écouter, sans se soucier du reste.
Du coup, elle est très dure envers elle-même, et malgré son apparence de fille un peu arrogante et stricte sur les bords, jamais elle ne se mettra en valeur, au contraire, elle n'en fait jamais assez si on l'écoute, et on sent que maman est passée par là. Hyperactive lui va bien aussi, avec ce besoin constant de charger son emploi du temps pour faire autant de trucs que possible, aider les autres, et recevoir des compliments de son frère et la voilà un peu plus comblée. C'est pas parce qu'elle sait garder la face qu'il en est autant à l'intérieur, et si elle ne se laisse pas approcher, se limitant à des relations purement cordiales avec les autres, c'est par peur.

Peur de la comparaison avec son frère, peur du regard des autres, peur que sa famille la déteste, elle a donc appris à se fondre dans la masse aussi, à raser les murs et à dire aux autres ce qu'ils veulent entendre...du moins la plupart du temps. Elle essaie, mais elle ne peut s'empêcher de sortir sa langue de sa poche pour dire ce qu'elle pense, ni de se manifester pour défendre ce qu'elle estime juste, même si c'est pour s'enfuir après. Polie certes, lâche, elle le sait, mais hypocrite, elle ne pourra jamais s'y résoudre, c'est contre son éducation.
La peur des relations avec les autres, c'est ce qui la pousse à éviter ceux-ci, se contentant des formules de politesse, elle ne se laisse pas approcher facilement, presque paranoïaque sans pour autant le montrer, et même si on lui prouve qu'on ne lui veut pas de mal, -ce qui n'est clairement pas simple- faut encore passer par la partie ''idiot, je ne t'aime pas'' qui n'a rien de crédible. Oui, c'est la digne fille de ses parents, qui nomme son frère ''abrutido'' quand il le mérite, avec une tape sur la tête pour le faire redescendre de sa trop grande taille celui là. C'est depuis lors la seule personne dont elle est proche avec un de ses cousins, sinon, les autres, c'est bon courage, parce que dès la première tentative, si elle peut fuir ou rejeter, elle le fait. Clairement, la confiance a fini de faire partie de son vocabulaire, et pour elle, tout le monde sauf son frère ne mérite pas son appréciation, car tôt ou tard, ils vont juste la blesser, et elle ne veut plus revivre ça.
Si jamais cependant, quelqu'un avait assez de détermination, et d'honnêteté pour se rapprocher d'elle, supportant sa paranoïa et sa méfiance en continuant de se battre, elle pourrait peut-être revoir son jugement. Accepter d'être un peu plus sympathique, d'arrêter avec ses expressions de façade, et de se confier un peu plus car oui, elle ne dira jamais rien sur elle d'emblée, et esquivera la question d'un rire gêné et cristallin développé par, d'après ce que l'on dit, le roi des rouleaux à la cannelle. Être aimable est une plaie pour quelqu'un qui a l'habitude d'avoir un air sérieux, mais elle a réussi à assouplir les traits de son visage désormais, seul son frère sait quand elle ment.
Justement, elle a assez honte de savoir mentir, quand bien même avec ses proches, elle en devient incapable, ce qui explique qu'elle ne supporte pas les manipulations et rumeurs, pour elle, ce qu'on a à dire, ça se dit en face, et les coups dans le dos, elle les considère à la limite du crime -et passibles de la peine de mort si la cible fait partie de ceux à qui elle tient- sauf qu'elle ne peut pas trop faire ce reproche au fond. Si nécessaire, elle-même se force à être plutôt appréciable pour ne pas déplaire, heureusement qu'avec son attitude ''cordiale et sérieuse'' ça n'arrive pas souvent. Donner une bonne image d'elle, sans pour autant se lier à personne, voici son mode de fonctionnement qui semble avoir toujours marché jusque là.
Seul son frère la connaît parfaitement, il sait tout d'elle comme elle de lui, et c'est un peu son échappatoire, son repère, sans qui elle panique souvent, s'inquiétant pour lui qui est incapable de fermeté lorsque trop entouré. Stressée sans le montrer, elle n'est pas prête à s'en séparer, pensant que le jugement de celui-ci a plus de valeur que n'importe quoi. S'il n'est pas fier d'elle, c'est qu'elle n'est pas au niveau, qu'elle doit essayer plus dur, car s'il ne l'aime pas, personne ne l'aimera. C'est ainsi qu'elle pense, alors sans lui, elle fait juste comme d'habitude, mais une fois seule, le masque se brise, comme une personne différente.

« Les jetons ont été distribués, mais pourquoi sont-ils tous de ton coté ? »
« Est-ce juste un dur travail ou le favoritisme de Mère Nature ? »

Des efforts constants, toujours et encore, Miki est têtue, et lorsqu'elle a un but en tête, hors de question pour elle d'y renoncer, et elle en a deux, le premier étant de devenir une jeune femme dont sa famille peut être fière. Travail, encore et encore, qu'importe les sacrifices, pour atteindre ses objectifs, les compromissions à faire aussi. Si elle doit mettre du maquillage, privilégier les lentilles aux lunettes, changer de style et manger bien moins qu'importe si elle est en pleine croissance pour ne pas être considérée comme ''laide'' elle le fera. Si elle doit passer des nuits sur ses cours pour obtenir les meilleures notes, elle le fera aussi, rien n'est trop pour elle, tout est insuffisant, même avoir le privilège de parler couramment japonais et espagnol n'est rien de plus qu'un simple héritage familial, et en se regardant dans le miroir, elle ne voit rien en elle dont elle pourrait être fière. Il y a des choses qu'elle aime, mais pas sa personne.
La preuve, son bac pro fleuriste est un domaine dans lequel elle s'épanouit sincèrement, appréciant être en contact avec les fleurs même si elle a du mal avec les sécateurs. Cette passion, même pour sa famille elle ne la sacrifierait pas. Parce que c'est ce qui la rend vraiment heureuse, de s'occuper des fleurs et de composer de bouquets pour les personnes autour d'elle. Dans ces moments, elle se sent utile, et surtout appréciée par ceux qu'elle sert. La jeune fille aime toutes les fleurs et continue de te renseigner sur le soin qu'il faut apporter à chacune d'elles, mais sa fleur préférée reste indéniablement le myosotis, comme le pendentif autour de son cou. Sa signification dans le langage des fleurs, ''ne m'oublie pas'', lui rappelle sans cesse son objectif de réaliser ses rêves et de rendre fière sa famille.
Histoire
Petite fille normale, Miki est née après neuf mois de grossesse qu'on peut associer au mot ''bonheur'' et un accouchement long qui fut une douleur certaine pour la mère, malgré le soutien paternel. Nommée Miki avec les kanjis pour ''voir l'espoir'' par son urgentiste de père, sa mère a entamé toute une procédure pour qu'elle n'hérite pas du nom paternel, alors les blagues sur la souris Disney et celles sur la Saint Valentin, normalement, elle les a toutes entendues, merci l'un des cousins pour ça. C'est donc la deuxième enfant de ce couple aussi adorable qu'étrange sur les bords, surtout avec les activités maternelles hélas connues que des deux adultes. Ce bébé en pleine santé a donc eu la joie d'avoir un grand frère...ou une peluche grandeur nature selon sa conception de gamine tellement elle aimait à le coller. Petite famille normale, elle aurait pu rester l'adorable petite sœur de son frère si elle n'avait pas été trop curieuse...

C'était le jour où s'ennuyant ferme, elle avait décidé de coller sa mère et de demander comment elle et son père se sont rencontrés...c'était au lycée où maman fut transférée, et qui en rencontrant papa, l'a accidentellement pris pour une fille. Après avoir appris la vérité, elle a visiblement pas voulu y croire vu que les mois suivants, il s'est retrouvé embarqué contre son gré dans des magasins pour essayer des robes et accessoires féminins, et de fil en aiguille, ils ont forgé un lien spécial qui font qu'ils sont plus proches que jamais. Dès lors, la petite s'est dit que si elle voulait être encore plus proche de son frère et avoir un lien spécial avec lui, elle devait lui faire la même chose...de là a commencé, au grand dam des garçons, un périple où la petite tentait de travestir son aîné de manière innocente sans voir qu'elle le traumatisait. C'est à cause d'elle qu'il s'est décoloré les cheveux, et elle trouve que ça ne lui va pas, mais qu'en robe, il serait A-DO-RA-BLE.

Outre son frère adoré, son père toujours à bosser, et sa mère qui en fait toujours trop pour les gâter, elle a eu aussi trois cousins plutôt sympas du coté paternel. Comme leur mère travaillait beaucoup, le frère et la sœur ont pu souvent interagir ensemble. Des jumeaux, Sei et Ren, ne s'entendant vraiment qu'avec le second, et Shinka, une cousine qui était jadis comme une meilleure amie avant que les trois ne perdent leur mère. Elle l'avait appris avant eux lorsqu'elle a, sans le vouloir, entendu son père au téléphone, une nuit, disant qu'il irait vite à un lieu non connu, avant qu'il ne prévienne sa femme que ce lieu était la morgue et qu'il devait aller reconnaître le corps de sa sœur aînée. La noiraude avait eu des bons moments pourtant avec cette tante et sa mère, lorsqu'elles jardinaient toutes les trois, bien qu'elle n'ait jamais su ce que ces deux femmes faisaient, elle, elle voulait devenir fleuriste pour continuer à vivre ces moments chaleureux, même après la mort de sa tante.

Sa relation avec ses cousins s'est profondément détériorée entre Sei qui a commencer à fuir la maison tout les soirs, Shinka qui devenait violente envers elle à force de disputes et Ren qui sous un air souriant, était en réalité effondré. Mais ça allait tant que son frère était là...son frère oui, mais adoptif. Annoncé de but en blanc par leur père, il était évident que la pilule ne serait pas facilement avalée. Bon, papa non plus n'avait pas été super compréhensif à l'annonce de son adoption par le passé non plus, mais les cris avaient résonné ce jour là, et elle avait un peu fait les frais de l'amertume de l'aîné, vu que elle, elle était l'enfant biologique de ses parents. Parce qu'elle a cru qu'elle allait le perdre, lorsque celui-ci s'est excusé, elle a accepté à la condition qu'il ne cherche strictement aucune information sur ses parents. Elle a toujours eu peur qu'il préfère sa famille biologique à sa famille actuelle, car pour elle, ce n'est pas les liens de sang qui comptent pour former une famille, probablement que pour son frère si, elle n'a jamais osé lui poser la question.

En fait, quand il s'agit de son frère, bien qu'il lui soit très cher, elle n'ose jamais lui parler de grand chose, de par une tendance à vouloir tout assumer seule, issue de la peur de déranger son frère. Le pauvre était déjà assez malmené comme ça à être étouffé par des personnes qui voulaient devenir trop proches de lui. Sans jamais avoir compris pourquoi, il semblait en charmer plus d'un, et ça l'énervait. Premièrement, elle n'était pas prête à ce que son frère ait quelqu'un d'autre qu'elle dans la vie. Deuxièmement, ça ne plaisait pas à son frère d'être ainsi entouré, mais comme il ne s'en sortait pas, ce fût à elle de prendre le problème à bras le corps et de protéger son aîné. Contrairement à lui, parce qu'elle travaillait très dur pour avoir d'assez bonnes notes -étant première à tous ses examens, ses parents ont cependant privilégié son équilibre en refusant la proposition de lui faire sauter une à plusieurs classes- Miki n'a pas eu tendance à avoir beaucoup d'amis, et en voulant aider son frère, cette tendance n'a fait qu'empirer. Encore maintenant, quand elle ferme les yeux, il lui arrive de revoir les insultes laissées à son bureau tout les matins, ou juste de les entendre à nouveau.

« Grosse truie »
« Va crever »
« Bêcheuse de merde »
« Sale déchet »
« Mocheté »
« Aiji serait mieux sans toi »
« Pathétique Brocon »
« Tu devrais sauter du toit »
« T'es indigne de ton frère »
« Vous n'êtes même pas frère et sœur, il s'en fout de toi, tu ne fais que le gêner ! »

Les chrysanthèmes sur sa table étaient aussi explicites, tout autant que les coups, les insultes, les rackets, les épreuves du silence, tout avait commencé à lui être arraché. Ses cahiers comme ses vêtements. Le sourire sur son visage tout comme sa dignité de femme. Ses notes dégringolaient, les professeurs ignoraient volontairement, elle essayait de garder la face devant sa famille, de faire comme si de rien n'était, mais ses parents s'en doutaient, et elle se braquait encore plus. En fait...elle en était venue à trouver ça normal, justifié. Comprenant qu'en se laissant faire, le supplice durait moins longtemps, les remarques sur son physique commençaient à rentrer en elle, surtout lorsque ces filles l'ont emmenée dans les toilettes en vue d'une séance photo compromettante là où cette dignité fut dérobée en se moquant de son physique ''disgracieux''. Une fois seule, alors qu'elle remettait l'uniforme supplémentaire qu'elle avait eu la bonne idée de prendre, elle s'était regardé dans le miroir et ne put alors s'empêcher de donner raison à ces filles. Une peau sèche comme pas permis, des cheveux impossibles à coiffer, des lunettes hideuses et ces bourrelets...qu'est-ce qu'elle était grosse ! Quarante-six kilos pour un mètre quarante-cinq, évidemment qu'elle était laide ! Mais peut-être que si elle maigrissait...si elle devenait plus jolie...peut-être qu'elle serait digne de son frère...peut-être que ça s'arrêterait...et la spirale à commencé.

Quarante-cinq, ce n'était pas assez. Quarante-trois, c'était pitoyable. Quarante-deux, plus laide que ça tu meurs. Trente-neuf, elle était énorme. Trente-huit, impossible de faire pire qu'elle. Tente-sept, tout ce qu'il y a de plus difforme, abominable. Tente-six, hideuse et dégueulasse plus qu'autre chose. Jamais assez maigre, jamais assez jolie. Son corps la suppliait de manger plus régulièrement, d'arrêter de tout couper en petits morceaux pour le jeter, de mettre fin à ses joggings quotidiens, de stopper les vitamines dont elle abusait pour ne pas s'écrouler. Mais elle ne l'a pas écouté, et a cessé de respirer. Une nuit oui, durant les cours du soir qu'elle prenait, pour oublier de manger entre autres, elle était tombée d'un coup sec, et au lieu d'être emmenée à l'infirmerie, c'est l'hôpital qui l'a réanimée. Anorexie mentale entre autres, il a fallu plusieurs mois et un frère très présent pour qu'elle soit apte à sortir de l'hôpital. Ça plus les pertes de connaissances régulières de sa mère, et le père a pressé la diminution de ses heures qu'il n'arrêtait pas de demander à son supérieur, diminution obtenues afin qu'il veille sur sa fille, lui s'y connaissant mieux que personne avait été d'un soutien exemplaire. Pour une fois que ce n'est pas la mère qui en faisait trop.

À son retour en cours, les autres élèves avaient calmé leurs pulsions, grâce à un aîné qui s'en est voulu, mais au fond d'elle, malgré le sourire qu'elle affichait, elle ne les avait en rien pardonné. Ils l'avaient détruite elle, avaient participé à blesser son frère, et elle pourrait les tuer sur le champ qu'elle s'y serait donné à cœur joie à plusieurs reprises. Mais son frère avait tout fait pour que sa dernière année se passe mieux, donc pour lui, elle assumait la façade tout en gardant des cicatrices de ces événements. Elle avait maintenant compris la leçon. Dans ce monde, sa famille et surtout son frère était les seuls à mériter sa confiance. Sauf que ce monde jugeait sur les apparences, alors mieux valait qu'elle corresponde aux critères. Fini les lunettes, la peau sèche, les cheveux qu'elle coiffait tant bien que mal, mais plus mal que bien et le naturel. Maintenant, elle mettrait des lentilles de contact, soignerait sa peau, passerait le temps qu'il faut à se coiffer, se maquillerait. Fini aussi les pantalons, les shorts, les sweats à capuche et les baskets. Maintenant, ce serait robes, jupes, gilets, chemises, et chaussures pouvant avoir jusqu'à cinq centimètres de talons. Fini l'air strict et les temps passés sur les bouquins ou bien à crier sur les élèves ne respectant pas le règlement. Maintenant, c'était air avenant, discussions légères sans attaches, et ça semblait avoir porté ses fruits.

Enfin, elle n'avait pas eu le temps d'en constater les effets puisqu'au lieu de se préparer pour aller dans un simple lycée, elle reçut une invitation pour une académie. Ethiareal était son nom, et elle ne se sentait pas de refuser. Pas parce que c'était une académie prestigieuse ou quoi que ce soit d'autre, mais parce qu'au moins, elle ne devrait y connaître personne, et justement, elle n'avait pas envie de revoir ses camarades de collège. Son arrivée fut cependant compromise dès le départ en raison d'une mère qui a failli l'étouffer dans un câlin tellement tous étaient émus -même Shinka et Sei qui avaient fait l'effort de se déplacer- de la voir partir pour un pays étranger. Une fois dans cet établissement, elle faillit déchanter mais parvint à prendre le train en marche et à suivre les cours avec brio. Malgré tout, son passé lui vaut un suivi médical et psychologique qui bien que régulier, est désormais plus occasionnel, ce qu'elle garde secret du mieux possible.

Ce qu'elle n'a absolument pas caché cependant, c'est combien son grand frère adoré lui manquait tellement il est loin. Des tonnes de lettres, toutes occasions pour prendre de ses nouvelles, et les fois où elle s'est roulée sur son lit en hurlant ''onii-chan !!!!'' en sont de belles preuves, mais elle est un peu moins expansive sur le sujet en extérieur...juste un peu car elle peut babiller des heures sur son compte si on la lance. Il faut dire, elle réitère ce qu'elle a commencé peu avant dans ses interactions sociales qu'elle garde sous la règle : assez proche pour être appréciée, pas assez pour être utilisée, et probablement que ça a marché, auquel cas elle ne viendrait pas tout juste d'être acceptée dans les rangs du conseil des élèves après un an de présence ici. D'ailleurs, avec cette ''promotion'' elle a reçu une mission, celle de faire visiter l'académie à un certain Aiji Yuugure...
Irl
♦️ Age : Inconnu à ce jour :p
♦️ Ton niveau rp : Ma subjectivité à déclaré qu'il était moyen-nul OTZ
♦️ Es-tu un dc ? si oui, de qui ? : Pas de DC ^^'
♦️ Comment nous as-tu trouvé ? *pointe Sören/Lyam* Elle m'a traîné ici orz
♦️ Un mot ? Deux
♦️ Avatar :
Hiyori Asahina [Kagepro] - Miki Valentine

   
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Haru Kamukura
Cute Girlish BoyCute Girlish Boy
XP & RANG : 410 XP • Compétent
Réputation : 00
Je suis lié.e à : Sören A. Mikkelsen
Parchemins usagés : 117
Présence : Présent.e
Avatar : Urushibara Ruka
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 20 Fév - 12:41
KatheAcceptation Auteur : secretariat@ethiareal.com 27 juin 2017
Bravo pour ta superbe fiche, te voilà maintenant validé, prêt à rejoindre l'académie d'Ethiareal ! Mais avant ceci, nous avons besoin que tu nous indiques quel est ton pouvoir, ici (fiche de pouvoir) (Attention, c'est un secret, il ne faut le dire à personne !). Si tu veux te lier d'amitié avec d'autres joueurs ou avoir un pire ennemi, c'est là (Fiche de relation) qu'il faut aller. Tu pourras trouver des partenaires de RP sur cette page (demande de RP) et enfin, pour toutes les autres demandes telles que les demandes de logement, c'est ici (demandes diverses) que ça se passe. Bienvenue sur le forum, en espérant que tu t'amuses avec nous !
©️ Batty pour Epicode
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Académie Ethiareal :: Personnages
 :: Présentations :: Présentations validées
-
Sauter vers: